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De la vertu (ou non) de la copie

Le plagiat est sans nul doute une autre « zone grise  » [1] située entre « emprunt créatif et emprunt servile », entre « intertextualité créative et délit de contrefaçon  ». Au gré de découvertes estivales – Déjà-Vu et Facteur de Hirsch, deux expositions organisées par le musée de Karlsruhe sur la copie dans l’art, et « Du plagiat » dans la littérature, ouvrage d’Hélène Maurel-Indart [2] que j’ai pris (enfin) le temps de lire -, voici quelques éléments recueillis sur la perception de la copie et de ses diverses déclinaisons.

« Honte au plagiaire », « voleur de mots » [3] ! Celui qui plagie ne serait d’ailleurs qu’un « geai paré des plumes du paon », propos d’Esope repris par Horace puis, par jeu (clin d’œil ?), par La Fontaine [4]. Le plagiat, une histoire ancienne donc. Mais plus qu’une « simple affaire de susceptibilité personnelle »[5], le plagiat représente désormais aussi des enjeux financiers considérables, d’où la judiciarisation croissante de la question. « Dans les « Années 2000 : Le plagiat partout ! », note Hélène Maurel-Indart[6]. Jusqu’où ira-t-on ?

Mais s’agit-il d’un vol [7] ou d’une citation créative  ? Telle est toute l’ambiguïté de la question. Pour décliner le thème de la copie, le musée de Karlsruhe avait appliqué aux œuvres d’art le facteur de Hirsch utilisé pour calculer la notoriété d’un chercheur. Mondrian, qui a inspiré bien des plasticiens, obtient ainsi un score particulièrement élevé, tout comme Dürer. L’emprunt prend ainsi une autre dimension.

Un dossier passionnant et inépuisable

« Le plagiat fait l’objet d’un discours incessant, contradictoire et passionnel », souligne Hélène Maurel-Indart dans son ouvrage. Reprenant un sujet que j’avais abordé en 2007, le plagiat qui joue sur la citation, ne peut manquer, moi aussi, de me « fasciner ».  

Le plagiat, comme l’indique l’étymologie, plagios signifiant «  oblique, rusé »[8], est une copie qui se cache. On note aussi que la notoriété d’un auteur ou d’un artiste accroît la propension à être plagié ou à être accusé de plagiat, et que les accusateurs, « auteurs [quelquefois] plus paranoïaques que talentueux, qui hurlent au plagiat »[9], désormais sur le devant de la scène, se trouvant souvent accusés à leur tour, se prennent « les pieds dans le plagiat »[10]. Difficile d’y échapper !

Tous y ont touché : l’ouvrage d’Hélène Maurel-Indart est édifiant. D’un inventaire impressionnant, on mentionnera Ronsard ayant repris sans le citer Anacréon, Rabelais Geoffroy Tory, ou encore l’Arétin, Shakespeare, Molière, Racine, Lamartine, etc. Tous et dans tout domaine, y compris dans le domaine scientifique[11], ou quand « humanités ne riment pas toujours avec honnêteté »[12]. S’il est vrai que le plagiat qui prend de multiples formes, a existé de tout temps, mais dans des contextes culturels différents, et qu’il donc est hasardeux de mettre tous les auteurs et artistes sur le même plan, celui-ci n’a jamais laissé indifférent[13].

Une large palette d’opinions

Quelle que soient l’époque, la sensibilité à cette question est diverse. Hélène Maurel-Indart décrit ainsi des « plagiaires mélancoliques » tels que Baudelaire, « torturés mais plus créatifs », les « plagiaires joueurs », comme Pérec, aux « références codées, aux citations cachées, aux recopiages faussement signalés » et des « plagiaires conquérants », véritables « vampires », tels que Dumas[14] qui font l’apologie de la copie.

Pas de culpabilité non plus pour Virgile qui a « tiré des perles d’un fumier » par les emprunts faits à Ennius[15]. Fierté du plagiaire, mais aussi fierté du plagié, comme Chateaubriand[16] qui souhaitait qu’« au moins un vers soit revisité – sans guillemets – afin que sa vie n’ait pas été totalement inutile ». « Coquetterie » pour Montaigne qui « met de la fierté à mêler sa voix à celle des anciens », adepte du « recopiage [qui] fait partie d’une certaine philosophie du bien-être », mais qui « rêve [aussi] d’être pillé » parce cela prouverait « qu’il a vu juste et qu’il a bien parlé »[17], nous dit Hélène Maurel-Indart. Donnant-donnant donc, c’est bien ainsi qu’il faut voir les choses. Mais jusqu’où ? A partir de quand y a-t-il parasitisme ?

Même si les époques sont diverses, on constate, que « le plagiat donne lieu à des jugements qui vont de la condamnation à l’éloge »[18]. De la fierté à être plagié (Montaigne) à l’insulte (adressée par Céline à Jean-Paul Sartre), un crime[19] pour certains (les encyclopédistes) ou un simple vol pour d’autres (Voltaire), un objet de honte (Marivaux) ou d’orgueil. Pour Flaubert, on peut copier par plaisir, mais aussi par haine des grands hommes[20].

Mais si le plagiat est une « affaire trouble et ambiguë »[21], ce n’est pas le cas de ceux pour qui la copie, instrument de formation, est non seulement utile, mais revendiquée, à l’image du collage des surréalistes, comme une création, tels les adeptes du mouvement appropriationniste dans l’art, suscitant même les félicitations d’Anselm Kiefer à Elaine Sturtevant pour la qualité des copies de ses travaux[22].

L’originalité exist-t-elle ?

Cette question qui s’impose alors est essentielle lorsqu’on sait que le droit d’auteur ne protège qu’une œuvre originale, soit une œuvre qui porte « l’empreinte de la personnalité de son auteur » et qu’originalité ne signifie pas nouveauté. Peu importe aussi le mérite ! Œuvre protégée ne signifie pas forcément chef d’œuvre.

Rousseau « affirmait son originalité absolue » et Pierre Louÿs, parlant de Victor Hugo, trouvait que « jamais personne n’avait rien fait de semblable avant lui » : « le siècle romantique offrait de belles certitudes »[23]. Mais bien avant, Cervantès faisait déjà preuve d’un ego confondant (une autre sorte de conquérant sans doute)[24]. Plus modeste, « mon verre n’est pas grand mais je bois dans mon verre », affirmait Musset (qui toutefois plagiait lui aussi). D’autres, tels qu’Henri Michaux, pour qui « l’écriture est condamnée à la redite[25] », renoncent à toute originalité. « Le lion est fait de moutons assimilés », affirmait aussi Paul Valéry.

Qu’est-ce que l’originalité en droit d’auteur ? Qu’est-ce qu’un style pour un écrivain ou un artiste ? [26] La recherche se penche sur le « génome de l’écriture »[27], une question qui reste complexe si on admet que « toute texte est un intertexte, « un tissu nouveau de citations révolues  » (Roland Barthes), jusqu’au scriptoricide, « mort de l’auteur  »[28] qui nie toute identité d’écrivain. Borgès formait le projet « d’une œuvre unique sans auteur » où la « littérature est une vaste bibliothèque vivante ». « Le livre naît d’un pillage talentueux qui préserve tout le mystère de la création ». « L’originalité ne serait pas humaine ». Alors, existerait-il un génome ?

Florilège de déclinaisons

Un inventaire qui débutera par le pillage de la documentation, véritable chausse-trape car si les faits ne sont pas protégés par le droit d’auteur, ce n’est pas le cas de leur agencement et de leur mise en forme dès qu’ils ont une certaine originalité. Si Jean Vautrin, accusé d’avoir repris des éléments d’une étude lexicologique sur les cajuns dans son roman, a finalement eu gain de cause (une décision plutôt contestée), d’autres ont été condamnés, comme Alain Minc pour une biographie de Spinoza, la biographie étant un genre présentant des risques particulièrement élevés. Difficile aussi de ne pas mentionner Monseigneur Gaillot et son essai sur « La dernière tentation du diable » (cela ne s’invente pas !) qui s’était fié imprudemment à un documentaliste très inspiré d’un essai historique de Paul Ariès.

Le registre du jeu ensuite avec l’humour, la dérision, la parodie, le pastiche, la caricature (les trois derniers termes étant bornés car ils représentent des exceptions au droit d’auteur dès lors que les lois du genre sont respectées). Sur le même plan, on citera la supercherie, la farce, le canular, comme ce livre de Marguerite Duras proposé avec quelques modifications mineures [29] sous un autre nom, ou le poème réalisé par Blaise Cendrars à partir d’un roman de Gustave Le Rouge [30].

Le domaine de l’inconscient avec la réminiscence, autrement dit l’assimilation, l’intériorisation. « Il y avait telle parole que je peux pas oublier. Elle est descendue en moi si avant, que je ne la distingue plus de moi-même », disait André Gide[31]. Étonnant, non ? Mais « l’instruction  », lorsqu’elle se traduit par une ressemblance non servile, ne serait pas condamnable, tout comme les similitudes ou coïncidences fortuites dues à une source commune d’inspiration quand deux auteurs, souvent appartenant à une même génération sont «  abreuvés par les mêmes sources littéraires » [32]. Mais la réminiscence peut devenir consciente et « devenir si claire qu’elle tourne à la citation plus ou moins littérale », devenir un « hommage furtif rendue au « patron » avec un clin d’œil à l’intention du lecteur assez attentif ou lettré pour comprendre », disait Michel Tournier [33].

Le clin d’œil n’est pas un alibi et il pourrait bien être « impardonnable » si les guillemets étaient oubliés. L’hommage, l’écho, la référence, soit une « complicité intelligente » lorsqu’il s’agit de personnes qui ont les même références culturelles. Si Montaigne pouvait citer des auteurs sans guillemets car il s’adressait à ceux qui partageaient le même bagage culturel, lorsqu’il s’agit de Jacques Attali, au XXe siècle, l’excuse peine à être admise.

L’adaptation, la transformation, la transposition, la sublimation, l’arrangement, la variation, la suite où l’originalité sera évaluée à l’aune du résultat et des transformations opérées à partir de matériaux divers. Réinterpréter, revisiter une œuvre dans des techniques différentes – une peinture en gravure, vitrail ou statuette en bois –, est-ce une œuvre originale ? Ou une œuvre dérivée, ce qui  suppose une autorisation de l’auteur de l’œuvre première ? La transposition de la prose en vers et de vers en prose ne serait pas du plagiat et, s’il s’agit d’un « bon écrivain sur un mauvais », aurait même été conçue comme légitime dans le passé. « Au talent tous les droits ! » ?

Si traduire suppose un certain niveau de créativité, sans « trahir », de là à oublier d’indiquer ses sources comme l’a fait l’Arétin pour son histoire des Goths[34], ou Stendhal dans un ouvrage sur Haydn [35] ! Certains ont même veillé à détruire les œuvres qu’ils avaient traduites. Mme du Châtelet, autre découverte estivale, connue surtout pour ses traductions d’ouvrages de Newton, aurait aussi développé des théories personnelles par ses commentaires et transpositions[36]. Aujourd’hui, la traduction est une œuvre dérivée qui, non seulement impose d’indiquer les sources, mais aussi d’obtenir une autorisation de l’auteur de l’œuvre première.

Le décalage, le détournement, le démarquage, soit des adaptations plus ou moins serviles. Il y a des démarquages qui ne signalent pas leur source, des « pilleurs de pensée ». Certes les idées sont de libre parcours, mais pas leur agencement, sauf, et la question se complique, si la situation est, elle aussi, banale, ce que les tribunaux peuvent fort bien retenir.

Une école, autre déclinaison d’idées. On peut faire partie d’un mouvement artistique, littéraire où l’on reconnaît la patte de chacun, « une grande idée n’a[yant] pas assez d’un seul grand homme pour l’exprimer »[37]. « L’Histoire retiendra, plus tard, les grands noms » (ou pas, combien d’œuvres de peintres peu connus, ai-je admiré …) ou quand les plagiaires sont les « fossoyeurs indispensables d’un moment de la création littéraire » car ils font émerger la nécessité d’un nouveau style. Le plagiat serait donc aussi une originalité qui s’essouffle.

Une méthode d’apprentissage ou lorsque l’emprunt « place sur la voie de l’écriture ». « Je déversais toutes mes lectures, les bonnes et les mauvaises, pêle-mêle, dans ce fourre-tout, Les récits en souffrirent ; ce fut un gain pourtant : il fallu inventer des raccords, et, du coup, je devins un peu moins plagiaire », avouait Sartre [38]. Le pastiche est un exercice de style qui permet de se faire la main, mais le plagiat reste un vol déloyal et condamnable car « sournois ». Au-delà de la copie servile, utile pourtant puisque « se former, c’est d’abord copier », et les exemples de copies faites par des peintres célèbres sont légions, mais si c’est pour s’échapper ensuite.

Lorsqu’interviennent des nègres, des documentalistes, des conseillers (pour Paul-Loup Sulitzer), des rewriters, la notion d’auteur se dilue, tout comme le sentiment de responsabilité. Les formes « d’écriture par procuration » sont légions, elles aussi. Que dire aussi des muses d’écrivains ou d’artistes « vampirisées » ou quand la « paternité » reste « une affaire d’hommes » [39]. Quel statut pour cette copie de la Joconde faite par un élève de Vinci, mais avec moins de génie [40], sans que cela soit un faux, car ayant copié cette œuvre (à l’époque non célèbre) pour se faire la main ? Combien de grands peintres utilisaient des disciples pour terminer voire même exécuter leurs tableaux Raphaël, Rubens ou Van Dyck, en participant quelquefois, mais quelquefois ou en se bornant à donner une idée. L’art conceptuel ou lorsqu’une idée peut être protégée, voilà aussi une question troublante et complexe, que j’avais abordée en janvier 2007.

Une erreur ou, plus violent une connerie, mais aussi une inadvertance, une désinvolture (« ne pas surcharger un livre »), un oubli, une négligence.

Jusqu’au faux. Mais la question est réglée : attribuer la paternité d’une œuvre à un auteur pour bénéficier de sa célébrité est franchement interdit et lourdement sanctionné … si ce n’est que découvert les œuvres du faussaire génial seront également cotées, ou mises à l’honneur, ou lorsque la frontière entre restauration et falsification est qualifiée de « nébuleuse », etc. La question est effectivement inépuisable.

Plus étonnant, à présent, l’accusation de « plagiat psychique  » (lancée, semble-t-il, pour la première fois en 2007 et qui m’avait donné l’idée de me pencher sur le plagiat), ou encore ce fabuleux plagiat par anticipation, signifiant que les plagiaires sont ses « prédécesseurs qui ont écrit les livres qu’il aurait dû écrire  » (Marcel Bénabou [41]), le parangon des excuses.

Délicat - picorer, grappiller, butiner -, plus violent, cannibaliser ou, plus trivial, pomper, le registre est très ouvert. Dans son ouvrage, Hélène Maurel-Indart propose aussi une « typologie de l’emprunt littéraire » [42], pratiques classées dans une matrice entre emprunt total et partiel, direct ou indirect, palette large de pratiques plus ou moins propices à masquer un plagiat ou une contrefaçon, mettant aussi en relief les « transformations sérieuses  », donc licites, tableau qui permettait de poursuivre cet étonnant inventaire du vocabulaire du plagiat loin d’être clos. Et oui, remix, mash-up, …., autres formes de « citations créatives » fortement revendiquées aujourd’hui, n’avaient pas encore été évoquées.

Illustr. Traces in the sand. Fdecomite. Flickr. CC by

Références

Du plagiat, Hélène Maurel-Indart, Gallimard, 2011, (Folio essais, n° 550)
Ouvrage de référence.

A lire aussi «  Sous les pavés, les plagaires » sur BibliObs, cette critique du livre d’Hélène Maurel-Indart faite par Laurent Lemire qui m’avait beaucoup amusée. Quant aux aspects juridiques, je ne les ai pas repris aujourd’hui car je les avais détaillés en 2007 dans mon dossier déjà cité.

Mes autres sources

Citations


[1] Cité p. 11. Je fais allusion aux œuvres épuisées et orphelines qui retiennent toujours mon attention.

[2] Du plagiat, Hélène Maurel-Indart, Gallimard, 2011 (Folio essais, n°550)

[3] Cité p.20. – Cervantès s’est montré génial dans ses réponses à Alonso Fernandez de Avellaneda qui avait fait paraître une suite de Don Quichotte concurrente à la sienne. Cité p 321-322

[4] Cité p.22.

[5] Cité p. 138.

[6] Cité p. 97.

[7] Un mot inapproprié lorsqu’il s’agit d’une œuvre (voir, mon article de 2007), mais je le maintiens ici pour la violence qu’il sous-entend.

[8] Cité p. 19.

[9] Le Canard Enchaîné, cité p. 93, propos à replacer dans un contexte de prix littéraires, repris ici car plusieurs cas ont été exposés dans l’ouvrage. Ajoutons toutefois que certains accusateurs ont eu gain de cause, que faire reconnaître un plagiat peut être ardu et qu’un procès perdu ne signifie pas forcément absence de talent !

[10] Le Nouvel observateur, cité p.90.

[11] Se souvient-on de ce ministre allemand contraint de démissionner lorsque il a été reconnu que sa thèse était constituée en partie par des copies ? Victime d’un nègre peu scrupuleux, comme l’indique aussi Rue 89 ou pour a avoir oublié des guillemets ? Pas mieux au regard de la déontologie.

[12] p. 191. Le plagiat scientifique est à peine esquissé dans cet ouvrage. Sur cette question Jean-Noël Dardre, auteur du blog « Archéologie du copier-coller  », avait écrit en décembre 2010 un article pour l’ADBS qui portait sur les bibliothécaires face aux thèses plagiat.

[13] Et de citer p.21 Aristophane accusant Euripide dans ses Grenouilles.

[14] Avec Dumas qui affirmait que « Dieu lui-même lorsqu’il créa l’homme, ne put ou n’osa l’inventer : il le fit à son image ! », on atteint des sommets dans la revendication.

[15] Cité p. 147.

[16] Cité p. 148.

[17] « J’aimeray quelcun qui me sçache deplumer, … par clairté de jugement et par la seule distinction de la force et beauté des propos », mais aussi « comme une abeille rassemble la cire et le miel à partir de maintes fleurs et en fait un mélange nouveau, comme elles je peux dire de moi : à qui porté-je tort ? » p.145. Ah Montaigne !

[18] Cité p.138.

[19] Meurtre exécuté dans la littérature par le plagié ou par le plagiaire car lié à une perte d’identité. Le plagiat a donné lieu à une littérature abondante et fait l’objet d’un chapitre de l’ouvrage d’Hélène Maurel-Indart.

[20] Cité p. 147.

[21] Cité p. 45.

[22] De la citation comme du grand art, Serge Hartmann, Dernières nouvelles d’Alsace, 26 novembre 2011 

[23] p.139.

[24] « Pour moi seul, naquit don Quichotte, et moi pour lui ». Il est vrai qu’il se défendait face à un auteur qui avait publié avant lui une suite de son ouvrage.

[25] Cité p. 140.

[26] Amusant de noter que les experts littéraires sont quasiment requis par les juges, contrairement à d’autres domaines (art graphique, musique, …)

[27] Décrit dans le chapitre XII de l’ouvrage d’Hélène Maurel-Indart.

[28] Gérard Genette, Cité p. 355

[29] Cité p.75-76.

[30] Cité p. 45.

[31] Cité p. 158.

[32] Cité p. 276.

[33] Cité p. 278

[34] Cité p. 23 Traduction d’un ouvrage de Procope, auteur byzantin du VIe siècle.

[35] Cité p. 37

[36] Emilie du Châtelet, un passeur scientifique au XVIIIe siècle. D’Euclide à Leibniz, Mireille Touzery, La Revue pour l’Histoire du CNRS, 21, été 2008. Mais c’est l’ouvrage  Emilie Emilie : l’ambition féminine au XVIIIe siècle, écrit par Elisabeth Badinter, plus adapté à une lecture estivale, qui me l’a fait découvrir. Elle a non seulement commenté les œuvres de Newton mais aussi « transposé le langage euclidien de Newton dans le langage analytique de Leibniz ».

[37] Cité p. 159.

[38] Cité p. 160.

[39] Cités p. 193 et 194.

[40] Au Louvre, les deux visages de « Mona Lisa », Dominique Poiret, Libération, 29 mars 2012

[41] Cité p. 146.

[42] p. 292

Paralipomènes

’actualité du droit d’auteur, de la protection de la vie privée, de l’accès à l’information et de la liberté d’expression à partir d’une veille exercée pour l’ADBS (association de professionnels et de l’information) et l’IABD (Interassociation archives-bibliothèques-documentation).
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Via un article de Michèle Battisti, publié le 27 août 2012
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