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Journée de rencontre le 16 décembre à Draguignan

La Révolution de la cartographie collaborative

Arsenic organise une journée de rencontres autour des pratiques d’OpenStreetMap dans le champ de la médiation numérique et chez les professionnels de la cartographie. Le lundi 16 décembre à l’IUFM de Draguignan.

Avec la signature le 31 janvier 2013 d’une convention de partenariat avec OpenStreetMap France, Arsenic souhaitait développer l’appropriation par la médiation numérique et ses partenaires des pratiques de la cartographie collaborative.

Qu’il s’agisse d’animations sous forme de Carto’parties, du développement d’applications mobiles, de sites web de valorisation du territoire, de projets touristiques, d’actions de libération des données publiques voire de soutien aux engagements humanitaires, le champ des possibles est sans fin ; la carte devenant le lieu de rencontre et partage entre les citoyens et les collectivités.

Mais des questions et des réticences restent en suspens sur la capacité d’OpenStreetMap à élaborer des informations fiables, mises à jour, faciles à produire, etc.

C’est pourquoi Arsenic, avec le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et en partenariat avec MODE, propose une journée dédiée tout à la fois aux acteurs de la médiation numérique, aux décideurs territoriaux, aux professionnels de la cartographie mais aussi au grand public ; afin de présenter la réalité d’OpenStreetMap et les actions concrètes de mise en œuvre.

PROGRAMME

9h. – 9h45 : Accueil des participants

9h45 – 10h. : Ouverture de la journée
(Ville de Draguignan ou CAD*, Université de Nice, Arsenic)

10h. – 11h. : OpenStreetMap, un projet citoyen ?

Permettre à chaque citoyen de cartographier son territoire et de corriger le travail des autres, utiliser gratuitement les ressources ainsi produites, traiter d’égal à égal avec les professionnels de la cartographie, indiquer les défaillances du territoire, etc. Voilà ce que permet OpenStreetMap en remettant le citoyen acteur, critique et producteur des données de son territoire (OpenData).
Il s’agit d’un projet politique au sens de « POLIS », la cité. Mais comment le corps politique et la société civile comprennent et s’approprient ces démarches ?

11h. - 12h. : Les Carto’parties : (re)découvrir son territoire et produire du Bien commun.

Les Carto’parties permettent à un groupe de personnes de tous horizons d’investir un bout de territoire et de le cartographier afin de le restituer au monde entier. Qu’il s’agisse d’une approche thématique (culture, nature, tourisme, services publics, etc.) ou d’une approche exhaustive (micro-cartographie), les carto’parties sont le prétexte à explorer, découvrir et raconter le territoire qui nous entoure.

12h. – 13h30 : Repas sur place offert aux participants inscrits

13h30 - 16h : Ateliers

Atelier 1 : OSM, c’est du sérieux.
Un professionnel de la cartographie peut-il avoir confiance en des données produites et modifiables par tout un chacun. Les responsables de Systèmes d’Information Géographiques (SIG) peuvent-ils trouver un intérêt à intégrer OpenStreetMap dans leurs flux de production et que peuvent-ils confier à la communauté OSM ?

Atelier 2 : Démonstrateurs OSM ou comment valoriser les données cartographiques.
OpenStreetMap est avant tout une gigantesque base de données cartographiques interrogeable à volonté pour faire apparaître et croiser tel ou tel jeu de données : parking handicapé et passages piétons, Gares et arrêts de bus, pharmacies et cabinets médicaux, plages surveillées, etc. Les combinaisons sont infinies…
Cet atelier aura vocation à présenter plusieurs « démonstrateurs » OSM. Ces démonstrateurs consistent en des applications ou des sites web interrogeant OSM de façon ciblée.

Atelier 3 : Mon métier, Assistant numérique du patrimoine.
Dans le cadre du dispositif « Emploi d’Avenir du Numérique », l’Etat propose le métier d’Assistant numérique du patrimoine.
Relever le petit patrimoine en milieu rural, le qualifier, le géolocaliser, le valoriser, voici une mission qui peut être confiée à Assistant numérique du patrimoine. Il en est de même pour le patrimoine industriel, le patrimoine de la seconde guerre mondiale, le patrimoine naturel, etc.
Il s’agit là d’un vivier d’emplois pour des jeunes qui vont investir le territoire, produire de la donnée publique et permettre le développement de nouveaux usages et services (tourisme, sauvegarde du patrimoine, études scientifiques, etc.).

16h15 – 16h30 : Restitution et clôture.

[http://arsenicpaca.fr/la-revolution-de-la-cartographie-collaborative/]
Posté le 7 décembre 2013 par Arsenic
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