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Compte-rendu de l’atelier Scoop-it

Un petit compte-rendu « à froid » de l’atelier Scoop-it animé par Stéphanie Corfec de l’ADEUPA Brest.

1) L’outil est très efficace pour le référencement dans les moteurs de recherche. Il faut donc être attentif au titre et à l’adresse URL choisis au départ : va-t-on choisir de mettre en valeur la thématique de la page (contenu) ou bien l’institution qui est derrière ?

2) c’est un outil efficace pour la curation (visuel agréable, apprécié des usagers), dans le sens qu’il est à la limite de la communication. En revanche, la fonctionnalité de veille interne à l’outil génère trop de bruit (mieux vaut le classique agrégateur ou les newsletters)

3)législation : la réutilisation des images est a priori illégale (on peut remplacer par une image personnelle mais c’est tout de suite moins intéressant).

4) export sur d’autres sites : il est possible d’ajouter un bandeau animé à exporter sur son site web. La publication en parallèle sur Facebook et Twitter est possible (+ sur d’autres réseaux sociaux), en donnant à Scoop It accès aux comptes en question.

5) je complète avec un document de Christophe Deschamps du site « Outils froids », qui compare 12 outils de curation, dont ScoopIt, Diigo, Storify et d’autres. Dans son classement, Scoop It est en 3e position derrière Diigo et Paper.li, mais il précise que tout dépend ce que l’on veut faire avec l’outil, des types de contenus partagés, de la diffusion… etc
http://fr.slideshare.net/crid/comparatif-de-12-solutions-de-curation« 

En présentant l’outil à d’autres collègues, j’ai eu une question à laquelle je ne sais pas répondre : peut-on alimenter automatiquement un Scoop it (cf. à partir d’un flux RSS, sur le mode Ittt par exemple ?). Merci de vos réponses

 


Via un article de phelly, publié le 19 novembre 2012
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Ruins of the barracks, 05.05.2014.
par Dāvis Kļaviņš
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